31/01/2006

le maître sera fier de toi, tu as bien appris ta leçon....

Tribunes et décryptages - 30 janvier 2006
Hamas : les prévisions déçues des experts médiatiques

Décryptage

« Séisme politique », « bombe électorale », « processus de paix compromis », « victoire des terroristes », la presse mainstream a réagit avec virulence et une apparente panique à la victoire électorale du Hamas aux élections législatives palestiniennes. La plupart des experts médiatiques n’avaient pas vu, ou pas voulu voir, le mouvement d’opinion des Palestiniens, rejetant le Fatah et ses dirigeants corrompus par les forces d’occupation. Bien que, selon des études concordantes, moins de 15 % des Palestiniens souhaitent une transformation de leur société sur le modèle islamiste, ils ont été cinq fois plus nombreux à voter pour le mouvement islamiste, qui incarne désormais à leur yeux la résistance à l’oppression. Le Fatah, dont l’idéologie laïque reste majoritaire, s’est irrémédiablement déconsidéré en prônant l’abandon de la lutte armée à peine Yasser Arafat inhumé.
La panique des éditorialistes « occidentaux » est à la hauteur de l’aveuglement des experts médiatiques qui pensaient les trucages électoraux suffisants pour relativiser la victoire du Hamas et l’empêcher d’obtenir la majorité des sièges. Aucun effort n’avait en effet été négligé par Israël et les États-Unis pour fausser le scrutin : financement massif du Fatah par l’USAID, assassinat de candidats islamistes par Tsahal, interdiction de vote imposée à 94 % des électeurs de Jérusalem Est par Israël. C’est pourquoi tous s’accordaient pour penser que le Hamas ne pourrait obtenir qu’un strapontin dans un gouvernement d’union nationale. Il serait alors obligé de se « responsabiliser », et de faire le chemin pratiqué par le Fatah avant lui. Il était même envisageable de voir imploser le Hamas entre un courant « pragmatique » converti aux vertus de la négociation telle qu’elle est envisagée dans la « feuille de route » et une aile armée radicale privée de soutiens et isolée.

Cette approche était développée par le professeur d’Oxford, Hussein Agha, et l’ancien envoyé spécial de Bill Clinton pour les relations israélo-arabes, Robert Malley. Dans une tribune publiée dans The Guardian, le Boston Globe, l’International Herald Tribune et The Age, les deux auteurs faisaient part de leur espoir d’intégrer en douceur le Hamas à la politique suivie par le Fatah, un point de vue que les deux analystes avaient déjà développé en mai 2005. Jusqu’alors, le Hamas pouvaient être loué pour les services rendus aux Palestiniens. Mais MM. Agha et Malley, assuraient qu’une fois associé au pouvoir, il serait à son tour rendu responsable des mauvaises conditions de vie de la population et que, pour les améliorer, il devrait adoucir sa position vis-à-vis d’Israël ou exploser entre une aile radicale et un courant plus accommodant avec Tel-Aviv.
Cette analyse sera également développée par Robert Malley seul dans Le Monde. Dans cette adaptation de la précédente tribune, l’auteur se montrait plus précis sur les méthodes d’intégration du Hamas, préconisant un soutien financier de l’Union européenne aux municipalités contrôlées par le parti islamiste en échange de l’abandon de la violence.

Le citoyen israélo-arabe, professeur à l’université américaine de Paris, Marwan Bishara anticipait lui aussi un bon score du Hamas, mais laissant cette formation minoritaire, dans La Vanguardia et Le Figaro. Pour l’analyste le score du Hamas le pousserait à participer au gouvernement de l’Autorité palestinienne, à faire taire son opposition aux négociations et à soutenir Mahmoud Abbas qui s’en trouverait relégitimé face aux Israéliens. L’auteur demandait donc, suite aux élections, la rédaction d’un programme d’union nationale associant les principales forces politiques palestiniennes.
Partant d’une estimation comparable des résultats, l’ancien ministre jordanien de l’Information en Jordanie, Saleh Alkallab pensait pour sa part dans Asharqalawsat que le Hamas ne participerait pas au gouvernement, même s’il excluait moins que MM. Agha et Malley qu’il puisse gagner les élections. Il espérait qu’en cas de victoire du Hamas, un gouvernement d’union nationale se formerait et il prédisait que le mouvement islamiste devrait suivre la même politique que le Fatah. Avant toute chose, l’auteur souhaitait éviter une confrontation entre les différents groupes palestiniens.

Comme on le voit, la plupart des analystes médiatiques, espérait surtout que les élections ne changent pas grand chose à la politique suivie par l’Autorité palestinienne et que Mahmoud Abbas sorte renforcé, d’une manière ou d’une autre, de ce scrutin.
Pour le député du Yahad et principal négociateur israélien des « accords de Genève », Yossi Beilin, un renforcement de Mahmoud Abbas est avant tout essentiel pour l’avenir électoral de son parti et de la gauche israélienne qui prépare les élections du 28 mars. Dans La Vanguardia, il pronostique une victoire de Kadima, le parti d’Ariel Sharon et Ehud Olmert. Toutefois, ce parti ne pourra pas gouverner seul. M. Beilin estimait donc que si une coalition « pragmatique » l’emportait en Palestine, Kadima s’allierait avec les travaillistes et son parti et des négociations pourraient reprendre. En revanche, si le Hamas l’emportait, Kadima s’allierait sans doute avec le Likoud sans possibilité de négociation. Ce faisant, le député israélien reconnaissait implicitement que les personnes à la tête de l’Autorité palestinienne n’avaient pas d’importance, tout dans les relations israélo-palestiniennes dépend de la coalition au pouvoir en Israël.

Bien loin de cette approche consensuelle, l’éditorialiste palestinien d’Alquds- Alarabi, Abdel Bari Atouan, faisait part, avant les élections de son désir de changement, un éditorial lucide préfigurant l’opinion palestinienne majoritaire qui allait s’exprimer dans les urnes. L’auteur appelait ainsi à une alternance politique sans parler d’une victoire du Hamas, demandant que le prochain gouvernement mette fin à la corruption, juge les responsables corrompus et négocie avec Israël mais sans remettre en cause le droit au retour ou la création d’un État palestinien ayant comme capitale Jérusalem.
Il s’agissait de la même position que celle défendue par le Hamas, mais notons que cette ligne était également défendue par une minorité de membres critiques du Fatah qui, elle, a plutôt bien résisté au raz-de-marée vert.
Parmi elle, l’ancienne représentante de l’Autorité palestinienne pour les affaires de Jérusalem et nouvelle représentante de l’Autorité palestinienne en France, Hind Khoury, dénonçait dans le Guardian la campagne d’intimidation et les tracasseries administratives qui ont empêché 94 % des Palestiniens de Jérusalem Est de se rendre aux urnes. Faisant sienne la rhétorique états-unienne sur la réforme palestinienne prémisses à la paix, elle affirme que ce n’est pas ainsi que la paix progressera.

Toutefois, la rhétorique de la « démocratisation » du Proche-Orient a ses limites et la réaction des États-Unis et de Tel-Aviv aux résultats des élections l’a bien vite montré.
Avant le scrutin, l’USAID, avait ainsi largement financé la campagne du Fatah afin de contrer l’extrême popularité de son concurrent islamiste. Sitôt les résultats connus, les États-Unis et leurs alliés ont remis en cause la poursuite de l’aide humanitaire versée à l’Autorité palestinienne, tandis qu’Israël a d’ores et déjà gelé les fonds de l’Autorité palestinienne, interdisant également aux élus du Hamas de se déplacer entre Gaza et la Cisjordanie. Ainsi, après avoir réussi à acheter des leaders du Fatah, mais avoir échoué à acheter les électeurs palestiniens, Washington et Tel-Aviv ont décidé de ruiner l’Autorité palestinienne et d’empêcher le gouvernement issu des urnes d’exercer ses responsabilités.
Le président états-unien George W. Bush a commenté les résultats électoraux lors d’une conférence de presse. Il les déplore sans les remettre en cause et affirme que les États-Unis ne discuteront jamais avec un groupe prônant la destruction d’Israël. Il dément avoir aidé le Fatah via l’USAID, mais réitère son souhait de voir Mahmoud Abbas rester en poste. Il est intéressant de noter que la position de George W. Bush est totalement paradoxale. En effet, le Hamas ne prévoit pas la destruction d’Israël dans sa charte, en revanche, le Fatah de Mahmoud Abbas avait fait de cette destruction un de ses objectifs, objectif qui fut abandonné après la signature des accords d’Oslo entre Rabin et Arafat en 1993. Il est donc non seulement possible de négocier avec un groupe affirmant souhaiter la destruction d’Israël mais cette remarque ne s’applique pas au Hamas.
Les médias mainstream n’ont pas relevé cette incohérence. La plupart ont au contraire abondé dans le sens du président états-unien en adaptant à la nouvelle majorité parlementaire palestinienne le mythe de « l’absence de partenaire arabe » dans les négociations de paix qui avait autrefois si bien fonctionné contre Yasser Arafat. La plupart des quotidiens ont ainsi dramatisé la victoire du Hamas, consacrant une bonne part de leurs pages à la dénonciation des crimes du Hamas et aux condamnations, justifiées, des attaques contre les civils mais sans se donner la peine de rappeler le contexte de l’occupation et les crimes commis par Tsahal.

L’ancien directeur général du ministère des Affaires étrangères israélien, Shlomo Avineri, insiste lui aussi sur l’absence de « partenaire arabe » dans une tribune diffusée par Project Syndicate. Ce texte a été publié dans le Jordan Times, le Korea Herald, le Daily Star, sans doute d’autres publications qui nous ont échappé et un grand nombre de sites internet. Comme toujours, grâce à sa capacité de diffusion, Project Syndicate devrait profondément influencer le débat médiatique. Nous nous attendons à retrouver la prose de M. Avineri dans de nombreux journaux dans les jours à venir et, surtout, de la voir adoptée par de nombreux analystes. Pour l’auteur, la victoire du Hamas démontre non seulement qu’il n’y a pas de possibilités de parvenir à une paix négociée avec les Arabes mais que le fossé entre Israéliens et Palestiniens se creuse de plus en plus. Il s’appuie sur ce point de vue pour soutenir Kadima et la politique de désengagement unilatéral, c’est-à-dire, l’application de la politique du « pré carré » : le contrôle du plus grand territoire possible avec le minimum de troupes.

Sans surprise, l’extrême droite états-unienne va encore plus loin. L’administrateur de l’U.S. Institute of Peace et président du Middle East Forum, Daniel Pipes, appelle ainsi à un isolement du Hamas et de l’Autorité palestinienne dans le National Post et The Australian. Pour lui, cette élection est comparable à celle d’Hitler en 1933 en Allemagne, il appelle donc à ce que « l’Occident » punisse les Palestiniens pour leur choix. Il estime également qu’il faut tirer les conséquences de cette élection pour toute la région et qu’il faut ralentir le processus de « démocratisation » du Proche-Orient afin de faciliter l’éradication de « l’islam radical ». L’auteur marque donc son opposition au soutien d’une partie des élites états-uniennes à des mouvements fondamentalistes pour remodeler la région.
Partageant les conclusions de Daniel Pipes, l’analyste néo-conservateur Joel Mowbray a lui aussi demandé l’isolement de l’Autorité palestinienne tout en se réjouissant de la victoire du Hamas dans le Washington Times. Pour lui, Le Fatah était pire que le Hamas puisqu’il était apparemment engagé dans la feuille de route tout en menant des opérations terroristes avec les Brigades des martyrs d’Al Aqsa, Israël avait des devoirs vis-à-vis de cette organisation qu’il n’a plus avec le Hamas, il y a donc une raison de se réjouir.

Abdel Bari Atouan a vu le programme politique qu’il appelait de ses vœux arriver au pouvoir mais il s’alarme dans Al Quds Al Arabi de l’attitude « occidentale ». Il estime que la situation actuellement en Palestine rappelle celle de l’Algérie en 1991 : les Palestiniens, comme les Algériens à l’époque, ont voté contre un régime corrompu. Mais à la différence des militaires algériens, Mahmoud Abbas a accepté les résultats. Ce sont Israël, les États-Unis et l’Union européenne qui le refusent, tout comme les régimes arabes qui utilisent la peur des islamistes pour rester au pouvoir. Le Hamas va être privé de ressources par les pays arabes, l’Union européenne et les États-Unis. L’auteur conclut qu’il pourrait alors se tourner vers l’Iran.

Ancien porte-parole de la Muslim Association of Britain et directeur de l’Institute of Islamic Political Thought, Azzam Tamimi se réjouit dans The Guardian de la victoire du Hamas et tente de remettre en cause un certains nombre de lieux communs concernant ce parti diffusés par la presse mainstream. Pour lui, les théories des experts énoncées avant le scrutin sur les intentions des Palestiniens n’ont aucun sens. Il estime que les Palestiniens ont voté pour retourner le principe du processus de paix. Jusqu’ici les discussions israélo-palestiniennes, quand elles avaient lieu se fondaient sur le principe que les Palestiniens étaient les agresseurs et que le principal problème était le terrorisme. Il faut que désormais les négociations partent du principe qu’Israël est l’agresseur et que le principal problème est l’occupation. L’auteur rappelle que le cheikh Yassine avait déclaré qu’un retour aux frontières de 1967 mettrait un terme à l’action militaire du Hamas pour au moins une génération, ces déclarations avaient été confirmées par l’interview de Moshir al-Masri, porte-parole du Hamas, que nous avions diffusée sur notre site. Par conséquent, l’auteur conclut qu’il faut accepter de négocier avec le Hamas comme Londres négocie avec l’IRA.

 

La revue annuelle Global Agenda Magazine, éditée à l’occasion du Forum de Davos 2006, a publié un article politique du généticien Mazin Qumsiyeh invitant la communauté internationale à boycotter Israël pour faire cesser le régime d’apartheid envers les Palestiniens. Le scandale soulevé par cette proposition a contraint la direction du Forum économique mondial à retirer immédiatement le magazine de la distribution et à présenter des excuses aux dirigeants israéliens.
Nous reproduisons intégralement cet article.
 

Des millions d’activistes en sont arrivés à voir un lien organique entre l’occupation et la colonisation de la Palestine et diverses questions globales urgentes allant de la guerre contre l’Irak à la pauvreté mondiale.

Comment en sommes-nous arrivés au point que les drapeaux palestiniens dominent les rassemblements anti-guerre et les manifestations contre les institutions financières mondiales dominées par les États-Unis ? Pourquoi ces activistes voient-ils l’hypocrisie de la politique étrangère américaine en ce qui concerne Israël/Palestine comme le talon d’Achille qui pourrait permettre la réussite de la remise en question de son hégémonie ? Comment en sommes-nous arrivés au point que les Églises traditionnelles et plus de 30 campus américains mènent des campagnes actives de désinvestissement et de boycott envers Israël ? Pourquoi est-ce que les États-Unis et Israël sont isolés dans les forum internationaux, et parmi l’opinion publique mondiale ?

Les racines du sionisme

Pour répondre à ces questions, nous devons d’abord comprendre l’histoire du sionisme et les racines de l’énigme israélo-palestinienne et ensuite voir comment nous pourrions avancer vers une paix juste et durable en Israël/Palestine, ce qui est la clef de la paix et de la justice ailleurs.

Début 1840, le gouvernement impérial britannique a employé le lieutenant-colonel George Gawler, un fondateur des colonies pénitentiaires britanniques en Australie, pour étudier la faisabilité de la colonisation juive en Palestine. En 1845, Gawler a publié Pacification de la Syrie et de l’Orient : Observations et suggestions pratiques, en vue de la création de colonies juives en Palestine, plus sobre et intelligent des remèdes aux misères de la Turquie d’Asie. En 1852, des officiels britanniques ont fondé l’Association pour la promotion de colonies juives en Palestine. Cette association évolua par la suite en Fonds pour la Palestine, le premier projet concret du sionisme moderne.

Les premières colonies sionistes ont été établies en Palestine en 1880. Le mouvement s’est développé en 1896 avec la publication de Die Judenstaat par Theodore Herzl, un journaliste hongrois-juif, et la formation de l’Organisation sioniste mondiale. Aujourd’hui, les sionistes répugnent à utiliser le terme colonisation mais les premiers sionistes comme Herzl et Ze’ev Jabotinsky parlaient ouvertement de colonisation juive. Jabotinsky, dont l’image et la philosophie dominent le parti au pouvoir en Israël, le Likoud, devait dire en 1923 : « La colonisation sioniste, même la plus restreinte, doit être terminée ou effectuée au mépris de la volonté de la population autochtone. Cette colonisation peut, donc, se poursuivre et se développer seulement sous la protection d’une force indépendante de la population locale - un mur de fer que la population autochtone ne peut pas franchir. »

Évolution des méthodes

Les sionistes ont su faire évoluer leurs méthodes au cours des années. Il y a eu trois mutations importantes dans la stratégie puisque le mouvement a commencé vers la fin du dix-neuvième siècle. Le premier fut un changement de soutien. L’évolution de la protection britannique à la protection états-unienne fut le plus visible entre les années 30 et les années 60. La seconde fut l’acceptation du Fatah et de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) comme groupes avec qui négocier sur l’établissement d’une autonomie pour les Palestiniens dans les régions tronquées de la Cisjordanie et de Gaza. Le troisième changement stratégique fut l’idée d’un mini-État palestinien comprenant des ghettos déconnectés en Cisjordanie et à Gaza, sur moins d’un cinquième de la Palestine historique, occupée par Israël en 1967, sur le modèle des Bantoustans Sud-Africains.

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Affiche française (1976)

Cependant, en dépit de ces changements stratégiques, le programme sioniste d’aujourd’hui est constant dans ses objectifs originaux, objectifs qui sont partagés par toutes les principales factions de la politique israélienne (Likoud, Travaillistes, Shas et d’autres partis religieux). Son programme consensuel comprend : le rejet du retrait total de tous les secteurs illégalement occupés en 1967 ; le rejet du droit au retour des réfugiés dans leurs foyers et sur leurs terres ; le rejet des concepts de la pleine souveraineté ou d’autodétermination pour les Palestiniens, et un refus de changer les lois fondamentales d’Israël qui discriminent les non-juifs.

Objectif inchangé

Ainsi, alors que la stratégie peut changer, les objectifs du sionisme politique restent inchangés : exigence du contrôle sioniste et un maximum de terres avec un minimum de Palestiniens (une géographie maximum avec une démographie minimum). Entre 1947 et 1949, cela a été réalisé par le déplacement pur et simple de 70 % des autochtones palestiniens du secteur qui devait devenir Israël en 1949. Plus de 530 villages et villes palestiniens ont été complètement dépeuplés et rayés de la nouvelle carte israélienne. Même les historiens sionistes israéliens comme Benny Morris le reconnaissent maintenant.

Selon la plupart des historiens et le matériel déclassifié, Israël a initié la guerre de 1967 pour acquérir plus de terres, dont une partie pour négocier et d’autres pour des raisons stratégiques et économiques. Immédiatement après, une nouvelle phase de colonisation a commencé dans les secteurs occupés de Cisjordanie (y compris à Jérusalem-Est). Un total de 450 000 colons sont entrés dans ces secteurs au cours des 39 dernières années : 39 ans en 2006 (alors que 2 % ont été retirés de Gaza l’année dernière, 4 % de plus se sont installés dans d’autres secteurs).

Amis états-uniens

Des gardiens parmi les médias américains s’assurent que le sionisme politique n’est pas remis en cause. Le seul débat autorisé dans les pages du New York Times ou dans les principales émissions de télévision se situe entre différentes branches et stratégies du sionisme. D’un autre côté, nous voyons littéralement des millions de gens en Amérique et dans le monde entier, qui utilisent internet, lisent entre les lignes, et remettent en cause le récit sioniste. Nous voyons des milliers de juifs tirer la même conclusion que Gilad Atzmon, le musicien et écrivain, Ilan Pappe, un historien israélien, et Jeff Halper, un anthopologiste israélien : Ce sionisme politique est le problème. Ils articulent un discours optimiste de post-sioniste basé sur la justice universelle et les droits de l’homme. Ils posent la question : Si l’apartheid était le problème en Afrique du Sud, pourquoi est-ce une solution en Israël/Palestine ?

Ceux qui préconisent le sionisme politique ne peuvent pas le défendre sur ses propres mérites aussi ils se concentrent à détourner l’attention et modifier la réalité. Le meilleur exemple est d’ignorer la cause de la maladie et de focaliser l’attention sur l’un de ses nombreux symptômes : la violence des autochtones contre les colons (mais pas la violence énormément plus mortelle des colonisateurs sur les autochtones). L’idée est que si nous calomnions les autochtones et que nous les rendions moins qu’humains, nous ne serons pas critiqués pour le fait que nous les tuions et que nous prenions leurs terres.

C’est une vieille stratégie pour justifier le pillage. Elle a été utilisée par le gouvernement français en Algérie, par les colonisateurs européens en Amérique, par l’apartheid en Afrique du Sud, par les États-uniens au Vietnam, et dans des centaines d’autres endroits où les intérêts coloniaux et économiques occidentaux venaient en conflit avec les droits des peuples autochtones.

Apartheid israélien

Le sionisme suppose non seulement que les juifs (y compris les convertis) apprécient des droits ethniques, nationaux ou historiques en Palestine, mais que ces droits soient supérieurs à ceux de la population autochtone. À la différence de l’Afrique du Sud où le travail des noirs était nécessaire, le sionisme a voulu faire partir les autochtones. Tout simplement, le but du sionisme était de créer un État par et pour les « juifs de partout » à l’exclusion de la majeure partie des autochtones et ensuite de s’assurer que la minorité qui était restée n’ait aucune chance d’être traitée à égalité.

Amnesty International a constaté : « En Israël, plusieurs lois sont explicitement discriminatoires. Celles-ci remontent à la création d’Israël en 1948 qui, poussée principalement par le génocide raciste enduré par les juifs en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, a été basée sur la notion d’un État juif pour les juifs ». Certaines des lois d’Israël reflètent ce principe et en conséquence discriminent les non-Juifs, en particulier les Palestiniens qui vivaient sur ces terres depuis générations. Divers secteurs de la loi israélienne discriminent les Palestiniens. La « loi du retour », par exemple, fournit automatiquement la citoyenneté israélienne aux immigrés juifs, tandis que les réfugiés palestiniens qui sont nés et ont été élevés dans ce qui est maintenant Israël se voient refuser même le droit de rentrer chez eux. D’autres dispositions accordent explicitement un traitement préférentiel aux citoyens juifs dans l’éducation, le logement public, la santé, et l’emploi.

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« Pas d’armes pour l’Afrique du Sud » (1974)
Israël et l’Afrique du Sud ont développé ensemble leur programme d’armement et leurs services de communication.

Le sionisme a représenté une entreprise britannique coloniale plus tard envisagée comme l’une des nombreuses réponses possibles à la discrimination en Europe. D’autres réponses à la discrimination comme le socialisme et l’humanisme étaient en effet disponibles et avaient au moins une force égale. Le sionisme peut être vu comme une réponse nationaliste, ethnocentrique et chauvine du XIXème siècle - la plupart du temps Ashkenazes (d’Europe centrale) - aux nationalismes européens chauvins et ethnocentriques de l’époque. C’est en ce sens une tentative d’assimilation par certains Juifs d’un modèle colonial européen désormais démodé.

Dans ce sens, il n’est pas étonnant que le lobby sioniste ait poussé les États-Unis dans une ère néo-coloniale perpétuant ces formes démodées de relations humaines. Dans une société qui prône l’égalité et la séparation des Églises et de l’État, une campagne médiatique concertée justifie l’invasion « préventive » d’autres pays, l’apartheid religieux, le sectarisme, le nettoyage ethnique, et la construction de murs autour d’un peuple « indésiré » et ghettoisé. Les apologistes du sionisme ne trouvent pas contradictoire de parler d’égalité en Amérique et en Europe et de soutenir la discrimination et l’exclusion des réfugiés palestiniens (parce qu’ils ne sont pas Juifs) en Palestine/Israël. Des centaines de millions de dollars sont dépensés par des groupes allant de la Ligue Anti-Diffamation (ADL) au Comité juif américain aux affaires publiques américano-israéliennes (AIPAC) en passant par les think tanks de la capitale de notre nation pour promouvoir des idées en faillite.

Les efforts impitoyables de nombreuses personnes pour défendre l’apartheid et la séparation peuvent seulement être décrits comme des symptômes de dissonance cognitive au mieux et de racisme au pire. Dans leur monde Orwellien, l’occupation devient « sécurité », une guerre implacable de colonisation et d’occupation devient « démocratie avancée », un « processus de paix », un mur d’apartheid devient une « clôture de sécurité », être anti ou post-sioniste est transformé en anti-juif, et « modération » devient un mot de code pour le saccage du droit international et des droits de l’homme de base.

Nos exigences

En juillet 2005, plus de 170 organisations de la société civile palestinienne ont publié un document historique. Il énonce les violations persistantes des lois et des conventions internationales et humanitaires par Israël des et invite « les organisations des sociétés civiles internationales et les gens de conscience du monde entier à imposer de larges boycotts et à mettre en application des initiatives de retrait d’investissement contre Israël tels que ceux appliqués à l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid ».

L’appel déclare que : « Ces mesures punitives non-violentes devraient être maintenues jusqu’à ce qu’Israël honore son obligation de reconnaître le droit inaliénable des Palestiniens à l’autodétermination et respecte entièrement les préceptes du droit international en :
- Mettant fin à son occupation et à sa colonisation de tous les terres arabes et en démantelant le Mur ;
- Reconnaissant les droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israêl à une égalité absolue ;
- Respectant, protégeant et favorisant les droits des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons et propriétés comme stipulé dans la résolution 194 de l’ONU.
 »

Nous proposons que la société civile mondiale prenne cet appel au sérieux et construise une coalition ouverte à tous pour un mouvement mondial contre le sionisme ou un mouvement mondial contre l’apartheid israélien. Cela aurait le mérite d’apporter la paix et la justice à toutes les peuples indépendamment de leur religion ou de leur appartenance ethnique. Ce serait également une contribution significative pour dénoncer les programmes de domination et d’hégémonie au Proche-Orient menés par le gouvernement états-unien, révélés bien à propos par son soutien du sionisme.

 Mazin Qumsiyeh
Professeur de biologie aux universités de Duke et de Yale. Son le dernier livre s’intitule : Partage de la terre de Canaan : Droits de l’homme et la lutte Israelo/Palestinienne. Il est impliqué dans de nombreuses campagnes soutenant les droits des Palestiniens.

08:43 Écrit par eric blair | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

Commentaires

quaeps 1. "Bien que, selon des études concordantes, moins de 15 % des Palestiniens souhaitent une transformation de leur société sur le modèle islamiste, ils ont été cinq fois plus nombreux à voter pour le mouvement islamiste" 5*15% = 75% . Une machine à calculer ?
2. Le Fatah, dont l’idéologie laïque reste majoritaire, s’est irrémédiablement déconsidéré en prônant l’abandon de la lutte armée à peine Yasser Arafat inhumé.
Le Fatha s'est surtout déconsidéré par la corruption qui le gangrène et le scandale des milliards de la veuve Arafat .
3. "Il faut que désormais les négociations partent du principe qu’Israël est l’agresseur et que le principal problème est l’occupation", merci de confirmer ce que je te dis .
4. "le cheikh Yassine avait déclaré qu’un retour aux frontières de 1967 mettrait un terme à l’action militaire du Hamas pour au moins une génération", ce qui est bien insuffisant !
5. "le Hamas ne prévoit pas la destruction d’Israël dans sa charte" tout à fait vrai, Israël n'existe pas pour le Hamas . Par contre sa charte dit ceci :
Le Mouvement de la Résistance Islamique croit que la Palestine est un Waqf islamique consacré aux générations de musulmans jusqu'au Jugement Dernier. Pas une seule parcelle ne peut en être dilapidée ou abandonnée à d'autres.
Les initiatives et les soi-disant solutions de paix et conférences internationales sont en contradiction avec les principes de la Résistance Islamique. Violer n'importe quelle partie de la Palestine est une atteinte à la religion. Le nationalisme du Mouvement de la Résistance Islamique fait partie de la religion.
Il n'existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad.

Et ne me dis pas que c'est "la Palestine des frontières de 1967", ce serait ridicule et mensonger .
Attention, je ne dis pas que le Hamas doit modifier ses statuts (on sait déjà qu'il y a frontière entre parole écrite et intention réelle) , je relève juste une "petite" malhonnêteté de l'article .

Écrit par : jean | 31/01/2006

jean 1 le mouvement islamiste n'est pas représenté que par le Hamas...le fatah (laïc) fait 20% des voix, dont acte...apprends à lire plutôt qu'à calculer....
2 oui, et...
3 menteur, c'est moi qui le dis "il faut que la responsabilité d'Israel soit reconnue pour ce qu'elle est, TOTALE...", toi tu es pour un retour au "processus de paix", et tu espères que ça va changer...bref, tu tiens le même discours que les usa, l'europe, etc....
4 NON, c'est une base autrement sérieuse pour envisager la paix sur le long terme, c'est EXACTEMENT le discours des ultra-israéliens, si on ne leur garanti pas scientifiquement qu'aucun palestinien n'osera penser à jeter un regard dédaigneux sur le moindre israélien, ce n'est pas SUFFISANT....merci jean, de le redire...il te remercie....
5 oui, je l'avais lue, merci, j'ai un ami qui tient un blog où il poste plein d'articles de dingues...l'auteur ne fait que dénoncer la propagande, on lit et entend partout que la charte appelle à "la destruction d'Israel", ce qui est bien plus mobilisateur que "la charte ne reconnait pas Israel"...
et tu ferais mieux d'insister là-dessus, que de parler d'assouplissement du Hamas (la pire des choses qui pourrait arriver si ça se passait trop vite...), le Hamas est un mouvement TRES islamiste, très violent, il ne faut pas le nier, ce qu'il faut, c'est lui couper sa SOURCE...et savoir que si Israel se retirait demain des territoires, le Hamas redeviendrait un groupuscule de cave, haïs des palestiniens encore bien plus que par les israéliens, c'est CA que tu ne comprends pas, et que cherchent à masquer tous les médias....c'est pareil avec à peu près TOUT les problèmes du terrorisme islamique (et je te l'ai dit 1000 fois), l'Islam n'est qu'un des moyes dont on sert pour lutter contre l'injustice...en palestine, c'est ça et les pierres, jusqu'au jour où...ils n'auront plus besoin de pierre ou ils auront des copains islamistes autrement équipés.....

"on sait déjà qu'il y a frontière entre parole écrite et intention réelle"...ce gentil de redire ce que je t'explique, mais c'est inutile.....
aucune malhonnêteté de l'article...juste ton ignorance habituelle...

Écrit par : quaeps | 31/01/2006

quaeps 1. le Fatah a obtenu entre 32 et 34% des voix , arrête de mentir . De plus, toutes les autres formations que le Fatah ne sont pas Islamistes . Arrête de mentir .
2. et donc pas "s’est irrémédiablement déconsidéré en prônant l’abandon de la lutte armée " ! Conclusion simpliste et va-t-en-guerre (que l'on peut comprendre venant d'un Palestinien et pas d'un observateur) .
3. arrête de mentir, ce que je dis c'est qu'il va y avoir négociations et qu'Israël peut perdre son alibi , toi tu dis qu'il n'y aura pas de discussions (et tu n'en veux pas) .
4. le retour aux frontières de 67 doit amener un arrêt DEFINITIF des actions militaires du Hamas (actions militaires que tu assimiles à un regard dédaigneux) . Merci Quaeps de te démasquer à ce point .
5. si je le sais , mais je sais aussi qu'Israël ne se retirera pas !
si si malhonnêteté et volonté délibérée de tromper !

Écrit par : jean | 31/01/2006

jean 1 je sais combien a obtenu le fatah, merci...je suppose que la pluspart des autres formations ayant remporté des sièges ne sont pas des formations laïques...je ne trouve pas les résultats complets sur le net...désolé...
2 non, conclusion logique, l'extrème corruption du régime n'est qu'une conséquence de la colonisation...
3 comme tu aimes beaucoup Alain Gresh(un grand spécialiste), je vais le laisser te répondre:
"Le « processus de paix » ouvert par les accords d’Oslo est mort et enterré. On peut penser qu’il aurait pu représenter une voie vers le règlement, que des occasions ont été manquées. Quoi qu’il en soit, il n’est plus possible de revenir en arrière. Faut-il espérer en l’application de la Feuille de route, dans la victoire du « centriste » Ariel Sharon en mars prochain ? Non, car l’équation reste la même : les Palestiniens continuent de vivre sous occupation, leur vie quotidienne est insupportable, leurs aspirations à l’indépendance bafouées. Il est illusoire de penser que l’on pourra assister, dans la prochaine période, à un changement d’orientation du gouvernement israélien sans des pressions internationales soutenues pour faire appliquer le droit international, rien que le droit international, tout le droit international. La résistance des Palestiniens et la mobilisation de la fraction pacifiste de l’opinion israélienne doivent être soutenues par des sanctions internationales.
Comme le demande M. Moustapha Barghouti : « Une manière de corriger la situation est de faire ce qui a été fait avec succès en Afrique du Sud, appliquer des sanctions. Un élément-clé est de rompre les relations militaires avec Israël, le quatrième exportateur d’armes dans le monde. Nous avons besoin d’un mouvement de non-coopération militaire qui se concentre sur les désinvestissements dans ce domaine et qui lie les relations économiques avec Israël à l’application du droit international et l’application des résolutions internationales. » Un mouvement puissant en ce sens s’est développé dans le monde anglo-saxon. L’accord d’association entre l’Union européenne et Israël offre à Bruxelles d’immenses possibilités puisqu’il prévoit explicitement la possibilité de suspendre celui-ci en cas de violation de son article 2 : « Les relations entre les parties, de même que toutes les dispositions du présent accord, stipule-t-il, se fondent sur le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques, qui guide leur politique intérieure et internationale et constitue un élément essentiel de cet accord. » C’est pourquoi, le 10 avril 2002, en pleine opération « Rempart » en Cisjordanie, le Parlement européen avait demandé, à une large majorité, à la Commission et au Conseil « la suspension de l’accord d’association euro-méditerranéen UE-Israël ». En vain... N’est-il pas temps de revenir à cette mesure qui permettra à l’Union européenne de mettre ses actes en accord avec ses paroles, de soutenir l’application du droit international et de jouer un rôle actif au Proche-Orient ?"
Alain Gresh 05/01/06
4 me démasquer sur quoi, sur le fait que je pense qu'une trève d'une génération est une avancée MILLE FOIS plus significative que la plus magnanime des propositions israéliennes JAMAIS formulées.....tu es un rigolo...TOUT LE MONDE (à commencer par Israel) sait qu'une fois les territoires évacués, les palestiniens auront autre chose à foutre que de vouloir rayer de la carte un pays qui les a occupé avec une main dans le dos pendant 40 ans...tu DELIRES....
5 alors pourquoi proposer de relancer le "processus de paix" comme tu le fais, alors qu'il a prouvé depuis 40 ans que c'était un instrument aux mains des israéliens....cohérence habituelle....
SURTOUT RAPELLER...IL N'Y A PAS D'ALTERNATIVE....



Écrit par : quaeps | 31/01/2006

quaeps 1. le Fatah obtient 45 sièges sur 132 , et comme le scrutin était de mode proportionnel total , le calcul est vite fait . Tes 20% c'était donc un mensonge, je te remercie de ne pas l'avoir nié .
"je suppose que la pluspart des autres formations ayant remporté des sièges ne sont pas des formations laïques"...supposition pour le moins abusive .
2. et n'a évidemment pas aidé à discréditer le Fatah !!! Ridicule !!!
3. et comment tu comptes t'y prendre ? Déclarer la guerre aux States ?
La négociation doit servir à faire appliquer les résolutions de 67 . Toute autre alternative se verra opposer un veto des USA !
4. alors pourquoi s'évertuer à ne pas employer le terme "définitif", explique-toi (sur ce point précis pas sur autre chose) .
5. si bien sûr, il y a une alternative à la discussion , c'est la guerre (que tu appelles de tous tes voeux) .

Écrit par : jean | 31/01/2006

jean 1 sûrement pas un mensonge (quel intérêt de mentir alors que la victoire du Hamas, donc des islamistes, est ECRASANTE...), le fatah a bien obtenu plus de 30% des voix, j'ai écris 20 par erreur, mentir sur un résultat officiel dont on parle matin, midi et soir sur toute les télés et toutes les radios, disponible en 20 secondes sur internet...alors que ça ne change RIEN à mes propos....c'est tout moi ça...
non, déduction logique, je ne trouve toujours pas de résultat COMPLET (si tu trouves, poste...), donc je n'affirme pas....
2 si, je n'ai JAMAIS prétendu le contraire, la corruption a joué un rôle, mais un rôle MINEUR, sans comparaison avec l'échec du "processus de paix"....
3 non, comme pour l'Afrique du Sud et le Vietnam, en informant sa population de ce que fais son gouvernement en son nom...le mieux pour commencer, c'est de dénoncer la propagande que tu relaies...ici...en europe...
la négociation, et tu peux dires ce que tu veux ça ne changera RIEN, n'a pour but que d'éviter à Israel d'appliquer les résolutions de l'ONU...point...
4 pour se laisser une marge de manoeuvre envers les radicaux...tu sais, ceux qui vont se retrouver à deux dans une cave après une génération de paix...ils pouront faire des clubs avec les anciens nazis, les nostalgiques de l'empire Ottoman, etc....
5 me voilà devenu "partisan de la guerre" maintenant, après antisémite, islamiste, stalinien, négationiste, partisan des dictateurs, etc...autant d'éloges que j'accroche comme des médailles sur le revers de mon manteau de suffisance (là, c'est pour te faire plaisir), je vais donc rejoindre Chomsky, Zinn, et bien d'autres...merci Jean...
il n'y a PAS de discussion, pas la peine de parler d'alternative à la discussion, elle n'existe pas et n'a JAMAIS existé...la guerre est une POSSIBILITE...la discussion en est une autre, pour que la guerre devienne une alternative, il faut d'abord qu'il y ait eu une proposition de résolution du conflit, or il n'y en a pas eu...

Écrit par : quaeps | 31/01/2006

quaeps 1. non tu as fait celà pour justifier le mensonge des 75% . La preuve ton "dont acte" !
2. l'article met celà de côté, toi tu ne fais que répéter .
3. 50 ans pour l'Afrique du Sud, 30 ans pour le Vietnam; ben c'est pas fini pour les Palestiniens . Maintenant , tu vas arrêter de lire avec ton cul, et essayer de comprendre .
4. ben non, on n'a pas à leur laisser une marche de manoeuvre (ça s'appelle dans le meilleur des cas de la complaisance...) .
5. je n'ai jamais dit que tu étais un partisan de la guerre, j'ai dit que les positions psycho-rigides que tu prends entraînent la guerre (je suis sûr que tu es trop bête pour t'en rendre compte) . Et comme tu le dis bien : n'a JAMAIS existé , l'alternative à se qu'il s'est passé jusqu'à présent, c'est une VRAIE négociation .
Tu n'es pas partisan des dictateurs (juste d'un) .
Quant à te comparer à Zinn ou Chomsky, pour te qualifier je te renverrais à la lecture de La Fontaine ou de Molière...

Écrit par : jean | 31/01/2006

jean 1 tu aimes décidément les mouches à la grecque...
il n'y a pas de mensonge des 75%, juste toi qui ne sait pas lire, "...MOINS de 15 % des Palestiniens ...", moins de 15%, donc au alentour de 13% donc 65%,...
2 l'aricle met celà de côté..."Le Fatah, dont l’idéologie laïque reste majoritaire, s’est irrémédiablement déconsidéré en prônant l’abandon de la lutte armée à peine Yasser Arafat inhumé."....
3 10 à 15 ans pour l'afrique du sud, 7, 8 ans pour le vietnam, c'est le temps qu'il a fallu A PARTIR DU MOMENT où les populations sont devenues hostilles à ces politiques....inculte... "Maintenant , tu vas arrêter de lire avec ton cul, et essayer de comprendre . "...
4 c'est vrai, tu as raison, le monopole de la complaisance doit être réservé à Israel et SEULEMENT à Israel...autant pour moi...tu t'enfonces bien là...
5 à mourir de rire, tes positions (la négociation) ont démontré leur TOTALE inefficacité, et évidement, si on en propose d'autres que celles de l'idéologie dominante(et c'est valable pour TOUS les sujets dont nous discutons...)...tu tiens le discours habituel "oui, mais cette fois-ci, ça va marcher", "on a appris de nos erreurs", etc...un peu comme quand Jacques Delors disait pour Maastricht "on fera l'Europe sociale demain", et que ses collèques socialistes tenaient le même discours pour le TEC....tu es tellement prévisible que ça devient lassant...
mes positions, partagées par l"ensemble des gens de cette planète(moins toi et les élites), est claire...no justice...no peace...
elle est bonne celle-là..."Tu n'es pas partisan des dictateurs (juste d'un) "...donc quand on viole et tue un enfant, si ce n'est qu'une fois...
la comparaison est toute justifiée, ils ont tous deux été qualifiés de "antisémite, islamiste, stalinien, négationiste, partisan des dictateurs, etc..", pour le reste, ils progressent, mais il reste des efforts...

Écrit par : quaeps | 01/02/2006

quaeps 1. non juste un peu moins de 15, c'est 14.75/14.50 pas 13 (reprends tes livres de 1ere primaire) . Ne me prends pas pour un puceau, tu sais très bien dans quel but de telles choses sont pratiquées !
2. donc cette phrase met bien de côté la corruption, merci .
3. les populations sont DEJA HOSTILES à la politique de colonisation d'Israël et sont "légalistes" . Ce n'est pas pour ça que l'on verra demain un blocus d'Israël ! Ca c'est la vérité et arrête de prendre des constats pour des opinions .
4. non , le but c'est de ne pas permettre à un ce que je voudrais interdire à l'autre . Bref, si c'est pour passer d'une injustice à une autre , ou d'un malheur à un autre... Il n'y a pas à avoir de complaisance envers des extrémistes (quel que soit leur bord) .
5. tes propositions ont le mérite d'exister et sont mêmes parfois bonnes mais (dans ce dossier) n'ont aucune chance de voir le jour . Pas parceque moi je ne le veux pas .
Tiens, à ton avis quelles sont pour toi les chances dans les 3 prochaines années de voir naître un boycott mondial des produits israëliens ou de voir Israël rentrer dans ses frontières sans conditions ni négociations ?

Écrit par : jean | 01/02/2006

jean 1 non, quand on dit d'un président qu'il a gagné avec un peu plus de 50% des voix, ça peut-être 52%...relis la meuse...si il avait écris 13% à la place de 15%, c'est vrai que son article n'aurait plus du tout été crédible...un peu comme les 49% de vote d'extrême droite au référendum....
2 oui, tout à fait, la corruption est secondaire...
3 TU REVES, elles sont hostiles PASSIVEMENT(grâce aux médias, qui dilluent très bien le problème, comme toi), tu ne COMPRENDS RIEN A CE QUE JE DIS....
4 oui, sauf qu'il faut "garantir à Israel que si il rentre dans ses frontières, il ne sera pas attaqué" J. Tilkin....deux poids, deux mesures....
5 si les médias disent la vérité....trois mois et c'est fait...TOUT LES GENS UN PEU INFORME LE SAVENT (surtout les israéliens et les américains, d'où la propagande MASSIVE)....

Écrit par : quaeps | 01/02/2006

quaeps 1. arrête de me prendre pour un puceau , ces propos et approximations abusives sont délibérées !
je n'ai jamais dit qu'il y avait eu 49% de votes d'extrème-droite pour le TCE .
2. donc elle fait partie de l'échec du Fatah, merci .
3. tu t'attends à quoi , à ce que les Belges, les Espagnols et les Danois prennent les armes ou manifestent ? Tu rêves , il y a star-ac et football ce jour là .
4. a. tu trouverais normal qu'on ne lui garantisse pas ?
b. si mon oncle en avait se serait ma tante , réponds à la question pas à autre chose et sans "si" !

Écrit par : jean | 01/02/2006

jean 1 ben oui, il s'est dit 65%, c'est trop peu, il faut que je monte à 75, sinon, mon raisonnement est mort....tu as RAISON...bien sûr...
2 si, lepen 29% et devilliers 20%, donc 49% (des électeurs du "non", mais tu avais compris...)...cfr. ton blog...menteur
3 oui, tu as raison, surtout regarde le foot et lis la meuse...laisse la politique aux grands...
4 PERSONNE NE POURRA JAMAIS LEUR GARANTIR CE QU'IL DEMANDE....peut-on garantir à l'Iran qu'on ne renversera pas une nouvelle fois son régime, à l'Irak, à Haiti, à l'indonésie, au venezuella, peut-on garantir que JAMAIS plus il n'y aura de conflit Belgique-Allemagne...non...qui peut dire qui gouvernera l'Egypte dans 5 ans, et la Syrie, et la Jordanie...qui peut ASSURER que JAMAIS un malade n'ira mettre une bombe dans une pizzeria après le retrait des territoires...c'est une exigence:1 IRREALISABLE...
2. contraire au droit internationnal et à la plus élémentaire morale...depuis quand l'agresseur est-il en droit de demander des garanties à l'agressé???
"Tiens, à ton avis quelles sont pour toi les chances dans les 3 prochaines années de voir naître un boycott mondial des produits israëliens ou de voir Israël rentrer dans ses frontières sans conditions ni négociations ?"
réponse(sans "si"):quand les médias diront la vérité....trois mois et c'est fait...TOUT LES GENS UN PEU INFORME LE SAVENT (surtout les israéliens et les américains, d'où la propagande MASSIVE)....

Écrit par : quaeps | 01/02/2006

quaeps 1. c'exactement fait pour donner au raisonnement un impact qu'il ne mérite pas (d'autant que les listes autres que le Hamas et le Fatah sont loin d'être toutes des islamistes comme tu le supposais mal ) . Que ce soit le PPP, le Fida ou autres .
2. non, ce pourcentage était celui qui estimait que celui qui sortait grandi de ce scrutin était (ce qui ne veut pas dire qu'ils adhéraient à ses thèses, p.e. moi j'étais pour le oui et ceux qui pour moi sont sortis grandis de ce scrutin sont l'infame De Villiers et l'assassin Fabius) .
3. belle pirouette ! Quaeps, je vois les choses comme elles sont et le jour où tu verras une vraie manifestation de belges (pas 1000 personnes 15 ou 20000) pour le retrait sans condition d'Israël, nous on sera au restaurant et j'aurai ciré tes chaussures .
4. ça on le sait quaeps, personne ne peut dire non plus que dans 100 ans les Palestiniens et Israëliens ensembel n'envahiront pas l'Egypte . Tout ce que je dis c'est que si Israël se retire , on ne lui propose pas une trève de longue durée mais la paix .
5. oui bien sûr, mais c'est ça qui se passe sur le terrain (pour la 1000eme fois arrête de prendre des constats pour des prises de position) .

Écrit par : jean | 02/02/2006

jean 1 portnawak, comme tu dis, 65% ou 75% ça ne CHANGE RIEN A SES CONCLUSIONS, et si il voulait mentir, pourquoi écrire "moins de 15%"...sodomite ailé...
je te rappelle que les brigades d'Al aqsa (ou dans le genre), liées au fatah, ainsi que d'autres groupes islamistes liés au fatah, ont présentés des candidats (sur les listes du fatah et EN TEMPS que candidats du fatah et pas comme candidats de leur groupe), je doute que ce soit tous des laïcs...alors 65%...
2 MENTEUR...cfr. ton blog...tu as la mémoire courte...
3 où as-tu vu des manifestations pareilles en belgique pour le vietnam ou l'afrique du sud...tu délires....
4 une trève de longue durée, C'EST LA PAIX....tout le monde le sait, il n'y a que les défenseurs inconditionnels d'Israel comme toi qui REFUSENT de comprendre....
5 ?????


Écrit par : quaeps | 02/02/2006

quaeps 1. ne fais pas ta vierge effarouchée , tu sais très bien pourquoi c'est fait .
Attends Fatah laïc ou pas laïc ?
Félicitations pour le portnawak, c'est la première fois que je constate que tu utilises un mot de trois syllabes à bon escient ! JTKC .
2. bien sûr, bien sûr...
3. quand verras-tu un boycott belge des produits israëliens ? Jamais (même si en tant que citoyen libre je suis prêt à l'appliquer) . Quant au Vietnam nous n'étions pas concernés directement (très peu de Viet. en Belgique) et ça va dans mon sens, si on n'est pas directement concerné ou juste un peu on s'en fout (ce n'est pas une approbation c'est un constat) .
4. alors pourquoi ne pas dire "la paix" ? C'est si difficile ?
5. "contraire au droit internationnal et à la plus élémentaire morale..."tout à fait d'accord avec toi mais c'est la réalité .
"quand les médias diront la vérité..." ça revient exactement à dire "si" . Donne moi une estimation en temps à partir d'aujourd'hui .

Écrit par : jean | 02/02/2006

jean 1 tes 49%, oui, je sais, merci...
le fatah est laïc...
2 relis...tu veux que je cite tes phrases...tu vas prendre une raclée...
3 j'ai déjà répondu....relis...
4 ils le disent, LA PAIX pour une génération...si tu veux tout savoir,la proposition faite était de 30 ANS, 30 ANS....
5 je ne suis pas elisabeth tessier, à la vitesse où bouge les choses, ils est impossible de prévoir, tu te crois dans un jeu télé ou quoi....

Écrit par : quaeps | 02/02/2006

jean j'aime beaucoup ton "contraire au droit internationnal et à la plus élémentaire morale..."tout à fait d'accord avec toi mais c'est la réalité .
un peu comme les marchés pour Minc quoi....

Écrit par : quaeps | 02/02/2006

quaeps 1. Donc arrête une fois de dire qu'il est Laïc une fois qu'il est laïc mais islamiste .
2. Si tu les sors de leur contexte c'est certain .
3. à côté de la plaque ou à autre chose, comme d'hab.
4. si ils ne disent pas LA PAIX c'est donc que tu es un menteur ?
5. c'est bien ce que je dis, ce que tu fais c'est de la science-fiction .

"contraire au droit internationnal et à la plus élémentaire morale..." ben alors c'est vrai ou pas vrai ?

Écrit par : jean | 02/02/2006

jean 1 j'ai TOUJOURS dit qu'il était laïc, mais certains de ses memebres sont islamistes...tous le monde le sait...à l'UMP (parti laïc), ils ont Christine Boutin et bien d'autres membres OUVERTEMENT catholiques...si Boutin est élue député, on peut supposé que ce sont ses convictions religieuses(les seules qu'elle met en avant) qui l'auront aidé...pFFFFFFFF...
2 RIEN à VOIR, tu as MENTI...lis ton blog...tu veux que je te cite EN ENTIER...
3 non dedans, c'est ça le problème...
4 une trève...c'est la PAIX pour une certaine durée...retourne en primaire...
5 jean, TU VIS DANS LA SCIENCE-FICTION...
"tout à fait d'accord avec toi mais c'est la réalité "....et il faut faire avec...

Écrit par : quaeps | 03/02/2006

quaeps 1. bon d'accord , si tu veux tous des islamistes (et après tu me diras il y a très peu d'islamistes) .
2. si je dois citer tes mensonges, c'est pas un blog qu'il me faudrait c'est un serveur .
3. jusqu'à maintenant et pour le problème qui nous occupe, j'ai raison et tu as tort , tu auras raison quand on verra les gens de nos contrées réagir autrement que passivement dans le sens que tu espères, en attendant...ça ne veut pas dire que ça me réjouis mais c'est comme ça .
4. non, ce n'est pas la paix (c'est si difficile à dire que ça bordel !).
5.comme je l'ai déjà dit mille fois sur le sujet, ce n'est pas mes avis et tes pensums qui décideront de quoi que ce soit , on verra à l'usage qui aura raison ou tort .

Écrit par : jean | 06/02/2006

quaeps 5. et jusqu'à présent c'est moi : Israël occupe toujours illégalement le territoire Palestinien et ne déclare pas vouloir y retourner sans conditions .

Écrit par : jean | 06/02/2006

jean 1 pas TOUS, mais si il y a une région au monde où la montée de l'islmamisme est compréhensible, c'est bien la palestine occupée...
2 AUCUN mensonge, toi, les blogs en sont plein...
3 oui, tu es "pour", mais tu refuses tout ce qui va "vers", classique...
4 la trêve proposée, c'est aller "vers" la paix, et c'est autrement significatif que les positions d'Israel "pour" la paix...compris....
5 c'est ça, dors...et laisse israel tranquille, occupe toi du Hamas, amène-le à "négocier" et à devenir "raisonable", le maître sera fier de toi....

Écrit par : quaeps | 06/02/2006

quaeps 1. oui et non , d'un nationalisme exacerbé je comprends et le soutiens à 100% , de l'islamisme c'est comme si tu me disais qu'il aurait été normal en Belgique que toute la population belge devienne islamiste en 1940 !
Je sais c'est exagéré , c'est une image, une caricature .
2. et la 13eme place de l'URSS pour les vetos à l'ONU , c'est quoi ?
3. dis moi ce qui va vers et que je refuse !
4. non, c'est aussi faux d'un côté que de l'autre .
5. arrête de prendre ce que je dis pour des prises de position (ça fait 100 fois que je te le dis , ou tu es complètement à l'Ouest (ce serait un comble) ou tu le fais exprès dans un but purement tordu) .

Écrit par : jean | 06/02/2006

jean 1 RIDICULE...j'en reste sans voix.... "c'est comme si tu me disais qu'il aurait été normal en Belgique que toute la population belge devienne islamiste en 1940 !"....ce n'est pas une image, une image ça aurait été "c'est comme si tu me disais qu'il aurait été normal en Belgique que toute la population belge devienne fervente catholique en 1940 ! "...et c'est ce qui est arrivé, comme pendant toutes les guerres, les gens se sont rués dans les églises....toi et l'histoire...
2 je me suis déjà expliqué là-dessus sur mon blog, ce n'était pas un mensonge, mais une erreur(que j'ai IMMEDIATEMENT reconnue et corrigée d'ailleurs...), la 13ème place se rapportait aux votes négatifs POUR TOUTES les résolutions votées, y compris celles adoptées(donc sans veto, mais avec des votes négatifs pour certains états)...vérifie, je t'en prie...
3 l'arrêt de toutes négociations tant qu'Israel n'appliquera pas le droit internationnal, comme tu les dis(mais ne le pense JAMAIS):"on ne discute pas avec des terroristes..."...
4 NON, car d'un côté, on a pu le VERIFIER dans les FAITS et dans l'autre, ce n'est même pas envisagé....alors tu prends ton deux poids, deux mesures...
5 ah oui, j'oubliais....tes prises de position à géométrie variable, autant pour moi....

Écrit par : quaeps | 07/02/2006

quaeps 1. donc pour toi , aller à la messe et être islamiste (pas musulman hein islamiste ça n'a rien à voir) c'est la même chose . De plus je te signale que dans la résistance à l'occupation il n'y avait pas que des grenouilles de bénitier .
2. c'était une invention , mais passons...
3. je ne refuse pas ça moi, je dis que ça n'arrivera pas , ça n'a rien à voir .
4. la question que je me pose c'est pourquoi cette volonté acharnée (et défendue par toi) qu'il ne faut pas mentionner le mot paix si Israël se retire .
5. il n'y a pas de prise de position , juste une constatation . Je crois que c'est trop difficile à comprendre pour toi .

Écrit par : jean | 07/02/2006

jean 1 tiens, tu me dis "c'est une image, une caricature",et quand je t'en donne une autre (d'image), tu la prends à la lettre...tu es FORMIDABLE...mais tu m'as très bien compris, dans les moments difficles (guerres, occupations, etc...) les gens se replient sur leur foi, c'est historiquement idéniable...pour le reste...pchiiiiiiiit...
2 non, une invention, c'était les Hmongs...
3 bien sûr tu le refuses, MENTEUR: "il faut donner des garanties à Israel, lui assurer qu'il ne sera pas attaqué si il se retire..." J. Tilkin....
oui, je sais, l'abolition de l'esclavage, la démocratie, la fin de l'apartheid, etc.... "je dis que ça n'arrivera pas "...on sait, on sait...
4 il FAUT le mentioner et l'IMPOSER (par la force si nécessaire)...SI Israel se retire...avant, c'est de la propagande...
5 oui, comme d'hab, tu constates la même chose que tes maîtres...que le Hamas doit se changer en fatah le plus vite possible, merci jean...relis-toi...

Écrit par : quaeps | 07/02/2006

quaeps 1. se replier sur sa foi , ce n'est pas faire sauter une bombe dans un bus , tu fais des amalgames inacceptables .
2. il n'y a pas de Hmongs (ah si c'est vrai pour toi ils ont tous directeurs d'hôtel) ?
3. ne te fais pas le chantre de causes que tu n'as pas défendue , tu n'as aucun mérite ni aucune part dans l'abolition de l'esclavage, la démocratie, la fin de l'apartheid...Tu n'as aucune légitimité à en tirer .
Bien sûr qu'Israël se retirera (c'est une évidence) , mais je suis sûr que celà sera précédé de discussions . Et seul l'avenir dira si j'ai raison ou tort .
4. comment veux-tu le mentionner avant qu'Israël se retire ?
-Bonjour, je suis Israël et je me retire (ce n'est pas sale) , tu me garantis la paix ?
- Surpriiiise !
5. je n'ai jamais demandé aux membres du Hamas de se remplir les poches comme l'ont fait certains membres du Fatah(e.a.) . Ton raccourci est malhonnête et réducteur .

Écrit par : jean | 07/02/2006

jean 1 non, tu devrais comprendre..."l'islam est une excuse..." J. Tilkin....
2 si, il a les hmongs dont ne parle pas Chomsky et l'huma...sans oublier les dangers de la télécommande....LEGENDAIRE...
3 je n'en tire aucune légitimité, où vas-tu chercher ça...tu délires, c'est ton discours que je dénonces comme étant comparable à ceux qui ont TOUT FAIT POUR EMPECHER l'histoire d'avancer dans le bon sens....et RALENTIR le règlement juste du problème palestiniens....
4 ON NE DONNE PAS DE GARANTIE AUX CRIMINELS, ON APPLIQUE LE DROIT SANS DEMANDER LEUR PERMISSION.....de quelle planète viens-tu...
5 non, c'est ton raisonement qui est malhonnête...

Écrit par : quaeps | 08/02/2006

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