27/09/2005

encore un nazi...qui admire Israel Shamir...

Israël-Palestine, une troisième voie




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La décision prise, cet été, par le gouvernement israélien d’accélérer la judaïsation de Jérusalem-Est confirme l’échec des accords d’Oslo. Cette impasse ravive le débat entre intellectuels arabes sur les responsabilités qui leur incombent. Ainsi nombre d’entre eux - à de très rares et courageuses exceptions près - saluent en Roger Garaudy, dont souvent ils ne connaissent pas les derniers livres, un défenseur de l’islam victime de la censure occidentale. Très critique envers ce dernier ainsi qu’à l’égard de ses partisans arabes, notamment égyptiens, Edward W. Saïd revient ici sur la question de l’engagement moral et politique de l’intellectuel arabe ou israélien.

Par Edward W. Said
Décédé le 25 septembre 2003, Edward W. Said était professeur de littérature comparée à l’université Columbia (Etats-Unis), auteur notamment de Culture et impérialisme, Fayard-Le Monde diplomatique, Paris, 2000. Il a publié son autobiographie, A Contrevoix, au Serpent à plumes (Paris) en 2002.




MAINTENANT qu’Oslo s’est révélé foncièrement inopérant et impraticable, il serait pour le moins souhaitable que les défenseurs arabes, israéliens et autres de cet accord se décident à faire un effort de clarté. Un certain nombre de points préliminaires semblent s’imposer à cet égard ; pour commencer, que le terme de « paix » est un mot désormais discrédité, voire frauduleux, dont l’usage a montré qu’il ne constitue aucune garantie contre l’avènement de nouvelles entreprises de répression et de destruction à l’encontre du peuple palestinien. Comment peut-on décemment continuer à parler de « paix » alors qu’Israël ne cesse, à force de pouvoir et d’arrogance, de démolir, d’interdire, de confisquer les terres, de procéder à des arrestations et de pratiquer la torture (1) ?

L’historien romain Tacite disait de la conquête de l’Angleterre qu’ « ils [les soldats romains] avaient créé la désolation et lui avaient donné le nom de paix ». C’est très exactement ce qui se passe aujourd’hui dans les territoires occupés, et ce avec la collaboration de l’Autorité palestinienne, des Etats arabes (à peu d’exceptions près), d’Israël et des Etats-Unis.

Il est, d’autre part, inutile et vain de penser que l’on peut sortir de l’impasse par un retour au passé. Nous ne pouvons ni revenir aux jours d’avant la guerre de 1967 ni accepter le recours à des slogans de rejet et de ségrégation, prétendument inspirés de l’âge d’or de l’islam. Comme le disent aussi bien Israël Shahak (2) qu’Azmi Bishara (3), il faut, pour défaire l’injustice, créer davantage de justice et non pas de nouvelles formes de surenchère du type : « Ils ont un Etat juif, nous voulons un Etat islamique. » Sans compter qu’il est stupide de vouloir imposer un boycottage à tout ce qui est israélien (mode de pensée actuellement en vogue dans plus d’un cercle d’intellectuels progressistes arabes), et de prétendre que c’est là que se trouve la vraie voie du nationalisme.

Et le million de Palestiniens qui sont citoyens israéliens, faut-il aussi les boycotter, comme ce fut le cas dans les années 50 ? Et les Israéliens qui appuient notre combat, faut-il qu’ils soient boycottés parce qu’ils sont israéliens ? Une telle attitude équivaut à nier le triomphe du peuple sud-africain sur l’apartheid et à faire fi de toutes les victoires de la justice dues à la coopération politique non violente entre gens de même opinion situés des deux côtés d’une frontière mobile. Comme je l’ai écrit récemment (4), nous ne pouvons gagner cette bataille en souhaitant que les juifs s’en aillent ou en prônant l’islamisation : nous avons besoin de ceux qui de l’autre côté de la frontière sont partisans de notre lutte. Nous nous devons de franchir cette ligne de séparation que les accords d’Oslo ont, entre autres, consacrée et qui maintient une situation d’apartheid entre juifs et Arabes en Palestine. La franchir et non pas la renforcer.

Enfin, et ce point est sans doute le plus important, il y a une différence majeure entre un comportement politique et un comportement intellectuel. Le rôle de l’intellectuel est de dire aussi pleinement, aussi honnêtement et aussi directement que possible la vérité. Cela implique qu’il ne se soucie ni de plaire ou déplaire au pouvoir, ni de s’inscrire dans la logique d’un gouvernement, ni de répondre à un intérêt de carrière. Le comportement politique repose, en revanche, sur des considérations d’intérêts et de maintien de pouvoir. Il est évident, à cet égard, que la poursuite de la voie tracée par les accords d’Oslo place les Etats arabes, l’Autorité palestinienne ainsi que le gouvernement israélien dans une position strictement politique et non pas intellectuelle.

Prenez, par exemple, la déclaration conjointe des Egyptiens (Société du Caire pour la paix) et des Israéliens (La Paix maintenant) (5), retirez- en les phrases redondantes sur la « paix » et constatez le résultat : vous avez là non seulement un endossement d’Oslo, mais aussi un retour à l’esprit des accords de Camp David entre Anouar El Sadate et Menahem Begin à la fin des années 70, ici décrits comme un modèle de courage, d’une importance décisive. Tout cela est très bien, à cela près que l’on est tout de même en droit de se demander ce qu’il en est des Palestiniens dans cette affaire. Ni la question de leur autodétermination ni celle de leur territoire ne sont mentionnées dans ce fameux « modèle de courage » que sont les accords de Camp David.

Que penserait-on si une poignée d’Israéliens et de Palestiniens formulaient ensemble de vibrantes proclamations de paix israélo-syriennes en lieu et place de ces deux gouvernements ? Au nom de quoi deux parties, l’une étant l’oppresseur des Palestiniens et l’autre s’arrogeant le droit de parler pour eux, seraient-elles habilitées à concevoir l’issue d’un conflit qui ne les oppose pas directement ? Sans compter que, s’il devait s’agir d’en appeler à l’actuel gouvernement israélien, cela équivaudrait à demander au comte Dracula de nous vanter les vertus du régime végétarien ! Bref, un tel comportement politique ne fait qu’abonder dans le sens d’un processus agonisant, celui d’Oslo, et hypothèque les chances d’une vraie paix, en opposition à la paix frauduleuse américano-israélienne. Néanmoins, il est intellectuellement irresponsable de revenir au confort de l’esprit de boycottage qui se répand actuellement dans un certain nombre de pays arabes. Cette sorte de tactique (pas plus maligne que l’entêtement d’une huître à chercher son chemin dans le sable) constitue une pure régression.

Israël n’est ni l’Afrique du Sud, ni l’Algérie, ni le Vietnam. Et, que cela nous plaise ou non, les juifs ne sont pas des colonialistes ordinaires. Oui, ils ont souffert de l’Holocauste, oui, nombre d’entre eux sont victimes d’antisémitisme. Non, ces faits ne leur donnent pas le droit d’exercer ou de poursuivre une politique de dépossession à l’encontre d’un peuple qui ne porte aucune responsabilité dans l’histoire de leurs malheurs. Je le dis et le répète depuis vingt ans : nous n’avons pas d’option militaire dans ce conflit et n’en aurons pas de sitôt. D’ailleurs, en dépit de leur énorme pouvoir, les Israéliens n’ont pas réussi, de leur côté, à obtenir la sécurité qu’ils souhaitaient. Il ne faut pas oublier non plus que les Israéliens ne sont pas tous les mêmes, et que nous nous devons, quoi qu’il arrive, d’apprendre à vivre avec eux de la manière la moins injuste ou, mieux encore, la plus juste possible.

La troisième voie dont je parle se démarque aussi bien de la faillite d’Oslo que des politiques rétrogrades de boycottage. Elle nécessite, tout d’abord, d’être conçue en termes de citoyenneté et non de nationalisme, dans la mesure où la notion de séparation (Oslo) et d’un nationalisme théocratique triomphaliste, qu’il soit juif ou musulman, ne répond ni ne traite des réalités qui nous attendent. Ce concept de citoyenneté implique que tout individu bénéficie d’un même droit, fondé non sur la race ou la religion, mais sur une égalité de justice garantie par la Constitution, concept inconciliable avec la notion largement dépassée d’une Palestine « purifiée » de ses « ennemis ». Qu’elle soit pratiquée par les Serbes, par les sionistes ou par le Hamas, la purification ethnique est la purificationethnique.

La position qu’Azmi Bishara et plus d’un juif israélien - tel Ilan Pappé (6) - tentent à présent de faire entendre et de promouvoir politiquement est une position qui accorde les mêmes droits aux juifs et aux Palestiniens qui se trouvent au sein de l’Etat juif. Et on ne voit pas pourquoi ce même principe d’égalité ne serait pas applicable dans les territoires occupés, où les Palestiniens et les juifs israéliens vivent côte à côte, sachant qu’à l’heure actuelle un peuple - les juifs israéliens - domine l’autre. Le choix est clair : c’est soit l’apartheid, soit la justice et la citoyenneté.

Le véritable enjeu se pose ici en termes de clarté et de courage intellectuels, un enjeu qui consiste à combattre toute discrimination raciale, d’où qu’elle vienne. Or il s’insinue, à l’heure actuelle, dans le discours et la pensée politiques d’un certain nombre d’intellectuels arabes une mauvaise vague d’antisémitisme rampant et d’hypocrite vertu. Une chose doit être claire : nous ne combattons pas les injustices du sionisme pour les remplacer par un nationalisme odieux (religieux ou civil) qui décréterait les Arabes de Palestine plus égaux que d’autres. L’histoire du monde arabe moderne, avec son cortège d’échecs politiques, de violations des droits humains, d’incroyables incompétences militaires, de baisses de production (le tout accompagné du fait que, plus qu’aucun autre peuple moderne, nous reculons au lieu d’avancer en matière de démocratie, de technologie et de sciences), cette histoire est déformée par toutes sortes de poncifs et d’idées indéfendables qui vont, notamment, jusqu’à mettre en doute la réalité de l’Holocauste et la souffrance du peuple juif.

La thèse selon laquelle l’Holocauste ne serait qu’une fabrication des sionistes circule ici et là de manière inacceptable. Pourquoi attendons-nous du monde entier qu’il prenne conscience de nos souffrances en tant qu’Arabes si nous ne sommes pas en mesure de prendre conscience de celles des autres, quand bien même il s’agit de nos oppresseurs, et si nous nous révélons incapables de traiter avec les faits dès lors qu’ils dérangent la vision simpliste d’intellectuels bien-pensants qui refusent de voir le lien qui existe entre l’Holocauste et Israël. Dire que nous devons prendre conscience de la réalité de l’Holocauste ne signifie aucunement accepter l’idée selon laquelle l’Holocauste excuse le sionisme du mal fait aux Palestiniens. Au contraire, reconnaître l’histoire de l’Holocauste et la folie du génocide contre le peuple juif nous rend crédibles pour ce qui est de notre propre histoire ; cela nous permet de demander aux Israéliens et aux juifs d’établir un lien entre l’Holocauste et les injustices sionistes imposées aux Palestiniens, établir un lien et du même coup le mettre en cause pour ce qu’il recouvre d’hypocrisie et de déviation morale.

Abonder dans le sens de Roger Garaudy et de ses amis négationnistes au nom de la liberté d’expression est une ruse imbécile qui ne fait que nous discréditer davantage aux yeux du monde. C’est une preuve de méconnaissance fondamentale de l’histoire du monde dans lequel nous vivons, un signe d’incompétence et d’échec à mener une bataille digne. Pourquoi ne combattons-nous pas plus durement en faveur de la liberté d’expression dans nos propres sociétés, une liberté dont tout le monde sait qu’elle existe à peine ? Les mesures d’oppression et de censure de la presse et de l’opinion publique sont tout de même autrement plus inquiétantes dans le monde arabe qu’en France ! Pourquoi ne pas concentrer nos efforts à les combattre plutôt que de s’exciter à défendre M. Garaudy et à se fourvoyer au point que certains, et parmi eux des intellectuels de renom, n’hésitent pas à ériger cet homme en Zola !

Des pays tels que l’Egypte et le Liban comptent respectivement 130 000 et 400 000 réfugiés palestiniens de 1948. Et voilà cinquante ans que ces derniers n’ont pas droit, pour la plupart, à un permis légal de séjour. Traités en ennemis par les Etats arabes qui les hébergent, ils sont privés de permis de travail, d’accès à l’éducation ainsi que d’assistance sociale ou médicale, et ils sont de surcroît sommés de se présenter à la police tous les mois. Oubliés de tous, n’appartenant ni à un lieu ni à un autre, ils vivent une situation littéralement kafkaïenne. On pouvait donc légitimement s’attendre à ce que des intellectuels responsables se mobilisent, dans les pays concernés, pour l’amélioration de leurs conditions de vie. L’obtention d’une aide humanitaire élémentaire et la levée des mesures discriminatoires auraient été bien plus utiles à la cause palestinienne que la pléthore de théories auxquelles nous avons droit, qu’il s’agisse de déclarations contre la « normalisation » ou pour les « nouvelles initiatives de paix » entre gouvernements égyptien et israélien.

Ce n’est pas tout. Suite à un article, publié en novembre dernier, dans lequel j’évoquais la question de l’Holocauste (7), j’ai été l’objet des plus stupides diffamations que je n’aurais pu imaginer. Un intellectuel bien connu a été jusqu’à m’accuser de chercher à obtenir un certificat de bonne conduite auprès du lobby sioniste. Bien sûr que je suis en faveur du droit de Garaudy à dire ce qui lui plaît et bien sûr que je m’oppose à cette lamentable loi Gayssot qui a servi à son procès et à sa condamnation (8). Il n’en demeure pas moins que son propos est vide de réalité et irresponsable, et que l’endosser consiste nécessairement à rejoindre le camp de M. Jean-Marie Le Pen et de tous les éléments fascistes et rétrogrades de l’extrême droite française.

LE combat que nous menons est un combat pour la démocratie et l’égalité des droits, pour un Etat ou une République laïque dont tous les membres sont citoyens égaux, et non pas un faux combat inspiré d’un passé mythologique et lointain, qu’il soit chrétien, juif ou musulman. Le génie de la civilisation arabe trouve son apogée dans l’Andalousie pluriculturelle, plurireligieuse et pluriethnique. Voilà un idéal à suivre en lieu et place d’un processus d’Oslo moribond et d’une attitude malsaine de rejet négationniste. La lettre tue, mais l’esprit donne vie, comme il est dit dans la Bible.

Nous devrions concentrer notre résistance sur le combat contre les colonies israéliennes, à partir de manifestations non violentes qui soient de nature à entraver la confiscation des terres, à créer des institutions civiles démocratiques et solides (hôpitaux, cliniques, écoles et universités, actuellement en terrible déclin, ainsi que d’autres projets d’amélioration de l’infrastructure) et à mettre en évidence le contenu d’apartheid inhérent au sionisme.

Compte tenu de l’impasse, il est beaucoup question, à l’heure actuelle, d’une imminente explosion. Or, quand bien même ces prévisions se vérifieraient, elles ne doivent pas nous faire oublier la construction de l’avenir, sachant que ni l’improvisation ni la violence ne sont de nature à garantir la création et la consolidation d’institutions démocratiques.

Edward W. Said.

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(1) Lire Edward W. Saïd, « La Palestine n’a pas disparu », Le Monde diplomatique, mai 1998. Toutes les notes de cet article sont de la rédaction du Monde diplomatique, ainsi que les surtitres, le titre et les intertitres.

(2) Ancien dirigeant de la Ligue des droits de l’homme, M. Israël Shahak a été l’un des intellectuels juifs israéliens les plus engagés dans la défense des droits des Palestiniens. Il a notamment écrit Jewish History, Jewish Religion. The Weight of Three Thousand Years, Pluto Press, Londres, 1994 (voir Le Monde diplomatique, août 1994).

(3) Professeur de philosophie à l’université de Bir Zeit, dirigeant de l’Alliance nationale démocratique, élu député à la Knesset le 29 mai 1996 sur une liste commune avec le Parti communiste israélien, M. Azmi Bishara est désormais l’une des figures marquantes du combat pour l’égalité des droits et l’autonomie des Arabes israéliens. Il s’est déclaré candidat au poste de premier ministre d’Israël.

(4) Al Hayat, Londres, 9 juin 1998.

(5) Lire Mohamed Sid-Ahmed, « Les intellectuels arabes et le dialogue », « Proche-Orient 1967-1997 : la paix introuvable », in Manière de voir, no 34, mai 1997.

(6) De tous les « nouveaux historiens » israéliens, M. Ilan Pappé passe pour le plus engagé, historiquement et politiquement - il est membre du Front démocratique pour la paix et l’égalité (Hadash). Lire Dominique Vidal, Le Péché originel d’Israël. L’expulsion des Palestiniens revisitée par les « nouveaux historiens » israéliens, Editions de l’Atelier, Paris, 1998.

(7) Al Hayat, 5 novembre 1997.

(8) Adoptée le 13 juillet 1990, la loi dite loi Gayssot, du nom du dirigeant du Parti communiste français qui l’avait proposée, modifie la loi française sur la liberté de presse par l’adjonction d’un article 24 bis, qui rend passible de sanctions (emprisonnement d’un an et amende de 300 000 francs, augmentés de diverses peines annexes) quiconque conteste « l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du Tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale ». Des personnalités de grand prestige intellectuel et connues pour leur combat contre le négationnisme - comme le professeur Pierre Vidal-Naquet, auteur des Assassins de la mémoire (Le Seuil, Paris, 1995), et Madeleine Rebérioux, présidente d’honneur de la Ligue des droits de l’homme - se sont interrogées sur la pertinence d’une loi qui établit en quelque sorte une « vérité d’Etat » (lire Le Monde, 4 mai et 21 mai 1996). Saisi par le négationniste Robert Faurisson, le Comité des droits de l’homme des Nations unies a toutefois considéré, en novembre 1996, que la loi Gayssot ne portait pas atteinte à la liberté d’expression.





15:42 Écrit par eric blair | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

Commentaires

quaeps voilà un texte qui n'est absolument pas équivoque, avec lequel on peut être (ou pas) d'accord et qui ne porte en lui rien de "puant" .
Maintenant ça ne prouve absolument rien pour ton ami nazi .

Écrit par : jean | 27/09/2005

jean si ce n'est que Shamir est un bon ami à lui....alors si je comprends bien si on est ami avec Serge Thion(ce qui n'est en plus pas le cas de Shamir, mais c'est ton raisonnement), on est un négationniste, mais si Saïd est ami avec un anti-sémite nazi "c'est un auteur qui n'est absolument pas équivoque, avec lequel on peut être (ou pas) d'accord et qui ne porte en lui rien de "puant" . "...je suis content de voir que le deux poids deux mesures n'existe toujours pas chez toi...

Écrit par : quaeps | 27/09/2005

quaeps Ce n'est pas du deux poids deux mesures, je compare les deux textes celui de Saïd et celui du ss, je t'ai dit ce que je pensais de celui de Saïd dans le commentaire précédent, celui de Shamir est quant à lui un texte ma foi relativement pertinent pollué par des propos "puants" .

Écrit par : jean | 28/09/2005

jean tu ne comprends pas, ou tu ne veux pas répondre....
AUCUN propos puant dans le texte de Shamir, AUCUN....

Écrit par : quaeps | 28/09/2005

quaeps belle finesse d'analyse

Écrit par : jean | 28/09/2005

jean il vous en prie...

Écrit par : quaeps | 28/09/2005

quaeps Israël/Palestine: initiative de Lausanne et antisémitisme
La conférence «Un seul Etat démocratique en Israël/Palestine», qui s’est tenue à l’Université de Lausanne du 23 au 25 juin, a causé quelques frottements, que certains journaux ont reflétés dans leurs colonnes1. Fallait-il ou non laisser des personnes connues pour leur antisémitisme ou leur négationnisme s’exprimer lors de cette conférence? La réponse des organisateurs a été «oui», avec pour justification que même Ariel Sharon était invité, que les personnes en question n’avaient pas été condamnées par la justice de leur pays et ne tiendraient aucun propos tombant sous le coup de la loi dans le cadre de la conférence. On peut toutefois se demander si certains intervenants sont venus pour défendre la cause palestinienne et la paix ou pour l’utiliser à d’autres fins.

Les personnes dont la présence était critiquée sont Israël Adam Shamir, un juif israélien d’origine russe, converti au christianisme, connu pour ses propos antisémites. Nous y reviendrons. Jean Brière, quant à lui, est un ancien des Verts français. Il en a été éjecté depuis qu’il a écrit en 1991 l’article intitulé «Le Rôle belligène d’Israël et du lobby sioniste». Pour cet article, Jean Brière a été poursuivi en justice et a gagné en appel parce que le texte n’était «pas public». Contrairement à ce que le titre de l’article peut laisser supposer, son contenu est clairement antisémite, par exemple lorsque Jean Brière essaie de suggérer que les journalistes juifs, et seulement eux, publient «de véritables appels au meurtre».

On remarquera encore que depuis, Jean Brière a collaboré avec «Nationalisme et République», journal antisémite et négationniste. L’intervention de Jean Brière à la conférence se voulait une analyse pour montrer que nous étions trop sur terre et qu’il fallait ramener la population humaine à un maximum de trois milliards d’habitants. Pour ce qui est de la Palestine et d’Israël, l’ensemble qu’ils forment peut, selon Jean Brière, héberger deux millions d’habitants. La population actuelle s’approchant des dix millions, on se demande que faire et on se demande ce que Jean Brière préconise.

La dernière des personnes critiquées est Ginette Hess-Skandrani, elle aussi ancienne membre des Verts, dont elle a été exclue. Considérant le caractère public de ses textes comme absolu, elle considère n’être pas opposée à leur publication sur des sites Internet négationnistes et antisémites. Néanmoins, le bât blesse lorsqu’on constate que les articles de Ginette Hess-Skandrani se trouvent presque exclusivement sur ce genre de sites et surtout, lorsqu’on apprend qu’elle connaît les propriétaires des sites en question. De plus, elle est à la tête de l’association La Pierre et l’Olivier, éditrice d’une sulfureuse interview, prétendument d’Ariel Sharon, ce que le Monde Diplomatique conteste formellement. Le fait important est surtout que dans les personnes associées à cette publication, on trouve Mondher Sfar, dissident tunisien et négationniste déclaré. Ginette Hess-Skandrani, lorsqu’elle fut questionnée à ce propos, répondit qu’elle connaiassait Mondher Sfar, mais pas ses penchants négationnistes.

Notons encore qu’Israël Adam Shamir est membre du comité de l’Association pour un Etat Démocratique en Palestine/Israël, association organisatrice de la conférence. Quant à Jean Brière et Ginette Hess-Skandrani, ils dirigent respectivement l’antenne Rhône-Alpes et l’antenne Ile-de-France de l’association.

L’antisémitisme serait «une construction artificielle»...
Lors de la première journée de la conférence, Uri Davis, un Palestinien juif (comme il aime à le rappeler) et l’un des intervenants, a demandé à l’auditoire l’exclusion d’Israël Adam Shamir et de Ginette Hess-Skandrani, le premier à cause de ses propos antisémites, la seconde à cause du fait qu’elle ne s’oppose pas à être publiée sur des sites Internet antisémites. A quoi Israël Adam Shamir a répondu que l’antisémitisme est une «construction artificielle», à savoir qu’il s’agit d’une illusion soigneusement entretenue par les Juifs. Uri Davis s’est dit interloqué par le fait qu’une partie de la salle a applaudi à ce discours. Ginette Hess-Skandrani a mis en avant le fait que ses textes appartiennent au domaine public. Aucune des deux personnes mises en cause par Uri Davis ne s’est vue retirer tout ou partie de ses prérogatives par les organisateurs.

Pour terminer ce tour d’horizon, ajoutons encore que l’Observatoire International des Affaires de la Palestine a finalement annulé sa participation à la conférence, pour cause de manque de clarté à propos de sa prise de parole et des engagements des organisateurs. Le Collectif Urgence Palestine-Vaud a diffusé un communiqué de presse (http://www.urgencepalestine-vd.ch) dans lequel il refusait d’être associé à la conférence et déconseillait à ses membres et sympathisant-e-s d’y participer, à cause de la présence des personnes mentionnées ci-dessus. Enfin, à l’entrée de la conférence, des étudiant-e-s de l’Université ont tenu à manifester leur mécontentement pour les mêmes raisons. Par voie de tract, de banderoles et de discussions, ils ont informé les participants du problème que cela leur posait. L’Université elle-même n’a pris aucune responsabilité dans cette conférence, faisant en sorte qu’elle relève du domaine privé.

Marc BERTHOLET
Source Solidarites.ch

Écrit par : jean | 28/09/2005

quaeps Les folies françaises
AU PAYS DE VOLTAIRE, LES ÉLITES PERDENT LA RAISON

lundi 25 octobre 2004, par Judith


Dans le tropisme médiatique actuel, qui veut que les hommes politiques s’intéressent plus à la revue de presse qu’à ce que pense le peuple, chacun suit l’idée fixe lancée par un irresponsable ou par les patrons de presse qui s’ingénient à brouiller les cartes...

Le non-autochtone qui lirait la presse française pourrait légitiment s’interroger sur la capacité du pays de Voltaire a conserver encore un peu d’ironie face à lui-même. Quand le pouvoir politique rentre dans une surenchère avec les errances médiatiques, là, il y a danger...

- Commençons par les doux hurluberlus !
Dans la sophistication générale des élites médiatiques, qui ne savent plus quoi inventer pour échapper à la triviale réalité, il y a la pétition lancée par Marianne auprès des intellectuels français pour les appeler à "voter Kerry". Voilà qui va aider la campagne de ce dernier aux USA...
Marianne, qui voit le danger principal du moment, dans l’anti-américanisme primaire dont seraient affligés nos concitoyens, n’a pas la moindre idée de la vague anti-française qui s’est déchaînée aux USA... Contre la France et je cite : "son avorton" la Belgique...
Kerry, le "snob" bousté par une pétition d’intellectuels français, c’est à peu près l’équivalent d’un candidat en France, après la guerre de 70, venu solliciter les suffrages lesté d’une pétition d’officiers prussiens en sa faveur...

- Déjà plus lourde de conséquence, il y a la manière dont l’entrée de la Turquie (qui n’est pas à l’ordre du jour), est en train de prendre le pas sur la question réellement posée par la Constitution élaborée par Giscard, qui doit donner lieu à référendum pour son approbation.
Cette Constitution nous promet une concurrence sans entrave, au moment même où, au nom de cette concurrence, on tente de nous introduire les licenciements "boursiers", où le chantage patronal et les délocalisations battent leur plein.
Remarquez nos médiacrates ont crié "Vive la crise", dénoncé les privilégiés du service public, le gouffre de la sécurité sociale, nos retraites dilapidant le budget de l’État et stigmatisé les conservatismes syndicaux. S’émouvoir pour la question de la Turquie, au nom de la chrétienté ou de la démocratie, alors qu’il est question de salaires, de démantèlement du service public et de mise au chômage, n’est qu’une manière comme une autre d’aller à la gamelle... En produisant des leurres....
Bref, l’histoire de la Turquie joue un rôle identique à l’affaire du voile face aux problèmes de l’Ecole...

- Mais là où la mise dans la stratosphère de nos "élites" a des conséquences de plus en plus inquiétantes, c’est quand, à la suite d’une campagne médiatique sur un antisémitisme déchaîné, intervient le très officiel rapport Rufin, qui propose rien de moins que d’introduire le délit d’opinion pour qui qualifie l’état d’Israël de nazi ou de promoteur d’un nouvel apartheid, (ce qui semble au moins pour le dernier, malheureusement assez proche de la réalité !)
Pourquoi Israël devrait-il jouir d’un traitement particulier, pourquoi pas l’Ouzbékistan ? Israël serait menacé dans son existence ? Tiens il me semblait que c’était plutôt la viabilité d’un État palestinien, sans parler de la population palestinienne que l’on prétend, par assassinat, destruction de leurs maisons et de leurs champs, chasser de leur terre ancestrale...
Et si la conscience humaine commence à s’interroger, au vu de ce qui se passe aujourd’hui, sur le projet sioniste, que l’on me cite une seule force politique française qui, quelles que soient les exactions intolérables commises par cet État, réclame la fin d’Israël ?

Mais par dessus tout, en quoi un citoyen français de confession juive a-t-il à voir avec les péchés d’Israël ? À moins que vous ne retourniez au statut médiéval du juif, éternel étranger dans le pays où il vit....

Introduire le délit d’opinion, une discrimination dans la citoyenneté et tout cela pour nous protéger d’un antisémitisme déchaîné qui n’existe que dans l’esprit des médias français, de quelques caciques du PS et d’Ariel Sharon.... Il faut que tout ce beau monde arrête de fumer la moquette...

Rufin, qui par ailleurs reconnaît n’avoir qu’une vague connaissance du problème, nous pond un rapport qui distingue allégrement l’antisémitisme du racisme (ce qui ne semble pas le cas de phineas, le dernier profanateur de cimetière.) Phinéas, avant d’aller inscrire quelques croix gammées sur des tombes juives, avait attaqué à coup de hache, dans l’indifférence générale, deux braves passants maghrébins . C’est une constante chez ce genre d’individu (mi-paranoïaque, mi-épris de reconnaissance médiatique), que de ne pas savoir distinguer entre les Juifs, les Arabes, les Nègres et autre Tziganes... Il sont peu sensibles aux subtilités théologiques et politiques récentes...
Il est à noter qu’il y a peu de musulmans impliqués dans ces agressions racistes sauf dans l’imaginaire médiatique ou celui de la mythomane du RER...
Le rapport témoigne d’ une ignorance manifeste, du fait que, si on enlève les agressions simulées, il semble bien que les musulmans soient tout de même plus souvent les victimes que les juifs (ne serait ce que parce qu’il est plus difficile, s’il ne déguise pas en rabbi Jacob, de reconnaître un Juif ou alors on le prend pour un Arabe... )

Il y aurait eu en 2003, une montée préoccupante des actes antisémites ?
Non ! Nuance : des plaintes pour actes antisémites.
La montée des actes racistes signalés dans les commissariats a toute chance de dépendre de la tendance des victimes à porter plainte. Et beaucoup de clandestins ou de jeunes des banlieues n’ont pas le réflexe spontané d’aller porter plainte contre celui qui les a traité de "sale bicot", ni même contre le propriétaire qui refuse un logement, ou le patron qui n’accepte d’employer que les "Français", sans parler du collègue policier qui fouille avec quelque rudesse le jeune au teint basané...
Alors que tout est fait socialement pour que le Français de confession juive se montre plus déterminé à faire sanctionner le moindre manquement, sans qu’il soit pour autant manifeste qu’il souffre du racisme ordinaire précédent...
Les statistiques de la police témoignent aussi ce qui est une bonne chose (dans les actes raciste comme dans la dénonciation du viol et de l’inceste) de l’évolution des moeurs et ce qui est déjà plus ambigu de la prise en compte sociale de la victime, le battage médiatique y contribue.
Aggraver la discrimination entre victimes du racisme, est-ce vraiment le but recherché ? Et ce, nous le soulignons une fois encore, au nom d’un "antisémitisme déchaîné" qui n’existe que dans l’esprit des médias français, de quelques caciques du PS et d’Ariel Sharon....

Car sur le fond tout le monde sait bien que le racisme est indivisible. Distinguer l’antisémitisme, faire un sort particulier au juif, cela revient à suivre les pires errances :
- celles des organisations juives et d’ Alexandre Adler qui, tels les alcooliques au dernier stade du delirium tremens, voient la vermine rampante du III e Reich dans le moindre contradicteur à leur défense passionnée de la politique de Sharon ,
- celles de la grande presse française à la recherche du sensationnel et qui le trouve dans l’hypothétique invasion du 16e arrondissement par les hordes islamiques des banlieues ,
- celles de Sharon , rendant service à son allié américain en créant des problèmes à la France "chiraquienne" ,en appelant les Juifs de France à venir se réfugier dans la "sécurité" d’Israël (alors même qu’il construit un mur sur les terres palestiniennes sous couvert de "terrorisme").

Être "distingués" ainsi devrait légitimement inquiéter les Juifs car la "discrimination positive" est vraiment trop proche du racisme dont ils ont été séculairement victimes...
Il suffit de lire les thèses en miroir des alliés objectifs de ces maniaques de la défense d’Israël et de la dénonciation de l’antisémitisme là où il n’y a pas lieu de l’être. Il s’agit d’une poignée de négationnistes serrés dévotement autour d’Israël Shamir sur internet. Celui-ci s’obstine en se prenant pour un Saint Paul de pacotille à vouloir recréer le statut médiéval du juif déicide, ou en se prenant également pour un Staline, recyclé en icône orthodoxe, à recréer celui du XIXe siècle du juif capitaliste, le tout pour fonder une église anti-impérialiste dénonçant "le complot juif mondial" , à la manière de Drummond. Sans être d’ailleurs le moins du monde inquiété à Jaffa (où il réside) par le gouvernement israélien, qui ne montre pas une telle mansuétude pour les autres Israéliens qui dénoncent la politique de leur gouvernement... L’existence confidentielle de ces négationnistes permet d’ailleurs de stigmatiser le mouvement alter mondialiste qui les a pourtant dénoncés...

Ce rapport officiel de la République poursuit ces troubles démarches en choisissant l’effet loupe sur les seuls juifs . Il crée ainsi un "super racisme" justifiable d’un traitement spécifique, ce qui ne peut que faire monter la conscience de l’injustice chez les populations immigrées de nos anciennes colonies ( légitimement exaspérées de surcroît par ce qui se passe en Palestine).
Mais peut-être est ce là l’effet recherché ? Car le fond n’est-il pas que la France a la particularité sociologique d’avoir le plus grand nombre de Juifs et de Musulmans de tous les pays européens comme citoyens français, et qu’elle a la particularité politique, par suite de la position de son gouvernement en irak., d’avoir fortement déplu à son "allié" nord-américain et à l’équipe Bush en particulier ? Dans ce cas est-il raisonnable qu’un rapport très officiel contribue à la division française souhaitée par les irascibles locataires actuels de la Maison Blanche ?

On se dit que ce n’est qu’un rapport, mais au train où vont les choses et la folie qui semble s’être emparé des médias et du landerneau politique, on imagine bien un déchaîné du bocal, partisan fanatique de l’alliance atlantiste (il s’en trouve dans tous les camps, même si les plus actifs semblent s’être posés au P.S) proposant que le dit rapport Rufin débouche sur un texte législatif... Et l’Assemblée Nationale le votant à la quasi unanimité, de peur d’être accusée d’antisémitisme par la grande presse... (il y aura même quelques communistes New look dont l’actuelle secrétaire nationale)
En attendant nous aurions désormais institué le délit d’opinion, la discrimination entre citoyens suivant leur origine géographique ou religieuse, et les conditions objectives d’une division de la population française, sans parler de celle d’une vague antisémite véritable...

Une incroyable campagne publicitaire proposée par l’UEJF, toujours soutenue par nos grands médias,le Monde en tête, a été stoppée à la veille de son lancement où elle prétendait afficher deux grands portraits de Jésus et de Marie barrés du slogan délicat : "Sale Juif". Voilà qui était susceptible d’arranger les choses y compris pour la famille Duquesnoy se rendant à la messe... Sans ce sursaut de dernière minute on aurait pu imaginer le pire... Par exemple la mairie de Paris, qui n’en rate pas une dès qu’il s’agit de suivre le CRIF ou RSF, se faisant un devoir d’étaler les affiches sur ses frontons. Pourquoi pas dans les préaux de toutes nos écoles ? Puisque c’est là, selon les tenants du "déchaînement antisémite en France",où se multiplient les "actes antisémites". Actes, qui quand on les examine, vont de l’agression caractérisée mais pour des raisons peu évidentes, à la stigmatisation de deux bambins s’insultant copieusement pendant la récré.

Il est vrai qu’il eut été peu logique de laisser entrer Marie dans ces temples de la laïcité que sont les mairies et les écoles alors qu’elle porte le voile islamique et que si on le lui enlève personne ne la reconnaîtra ! Ce qui certes prouve au sixième degré l’unicité du monothéisme mais au premier degré la C... des élites françaises...

Écrit par : jean | 28/09/2005

jean aucun rapport avec Saïd...
si tu veux me montrer qu'il y a des trouillards dans la presse française, je ne t'avais pas attendu...
tous les gens qui ont applaudi aux propos de Shamir(cfr.ton texte) sont-ils des SS antisémites violeur d'enfants ?????

Écrit par : quaeps | 29/09/2005

quaeps non je sais pas de rapport avec Saïd, c'est très clair .
Non tous les gens ne sont pas des violeurs d'enfants (je n'ai jamais parlé de ça), mais des gens manipulés par un sot . Tout comme je pense qu'entre 39 et 45 tous les allemands (et l'armée allemande) n'étaient pas des monstres juste des gens manipulés par d'autres sots . Pareil pour tous les peuples manipulés qui ont participé à des nettoyages ethniques, religieux,...je les considère eux-mêmes comme des victimes .

Écrit par : jean | 29/09/2005

jean tu préfères donc occulter le fait que Saïd est un orientaliste mondialement réputé, publié par le monde diplo(le journal de Vidal...), grand ami de Chomsky(cfr. mon article...), et grand ami de Shamir...comme d'hab quoi...
comme tu soutient à peu près tout les massacres commis par l'occident...tu es donc une victime malheureuse manipulé par des sots...enfin tu comprends...je suis soulagé...

Écrit par : quaeps | 29/09/2005

quaeps je n'occulte rien, le fait que Saïd ait connu, ait été ami, ait même couché si il voulait avec Shamir Israël ne prouve absolument pas que celui-ci ne soit pas un antisémite .
quand à ta deuxième phrase elle est tellement bête et infondée (car reposant sur une sorte de manichéisme quaepsien) que je préfère ne pas salir mes petits doigts à y répondre .

Écrit par : jean | 29/09/2005

jean mais par contre, si Serge Thion le publie, c'est un négationiste....toujours pas de deux poids deux mesures...je suis rassuré....
tellement évident....

Écrit par : quaeps | 30/09/2005

quaeps que Serge Thion le publie, couche avec ou soit son ami ne prouve pas qu'il soit négationiste (d'ailleurs je pense que je n'emploie pas ce terme pour ton ami ss) .

Écrit par : jean | 30/09/2005

jean je trouve que c'est un gros con antisémite (c'est d'ailleurs très bien signalé par des gens comme Vidal ou mieux comme Ibish Hussein), ou mieux son "ami" Serge Thion . Tu n'as jamais la tête froide, tu es constamment exalté . J. Tilkin
c'est vrai, tu ne dis pas négationiste, tu dis SS, c'est plus nuancé....

Écrit par : quaeps | 30/09/2005

quaeps ss ce n'est pas négationiste, j'emploie ce terme pour deux raisons :
1. un terme nuancé serait incompréhensible pour toi .
2. pour te faire chier .

Écrit par : jean | 30/09/2005

jean tu ne me fais JAMAIS chier, mais rire, rire...

Écrit par : quaeps | 30/09/2005

quaeps cfr. 1.

Écrit par : jean | 30/09/2005

jean cfr. 2

Écrit par : quaeps | 01/10/2005

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